Annonce concernant l’équipe de négociation

Le Comité de direction et le Conseil d’administration de l’APPUL sont heureux d’annoncer qu’une équipe a été choisie pour mener à bien les négociations collectives de 2017.

Sous la direction du négociateur en chef, Denis Hurtubise, les membres de l’équipe sont Linda St-Pierre, Fabrice Colin et Karen McAuley. Cette petite équipe dévouée et expérimentée défendra nos intérêts à la table de négociation et s’emploiera à améliorer et à garantir les conditions de travail de tous les membres de l’APPUL.

Les membres touchés par le décret présidentiel devraient repousser leur voyage

(Ottawa — 30 janvier 2017) L’Association canadienne des professeures et professeurs d’université recommande à ses membres qui sont directement touchés par le décret présidentiel interdisant pour 90 jours l’entrée aux États-Unis aux ressortissants de sept pays à majorité musulmane de remettre leur voyage à une date ultérieure.

« Les universitaires canadiens qui pourraient être visés par le décret et qui avaient l’intention de se rendre aux États-Unis au cours des prochains jours devraient remettre leur voyage à plus tard », a indiqué le directeur général de l’ACPPU, David Robinson.

Même si le gouvernement canadien a affirmé que le décret présidentiel ne toucherait pas les ressortissants de sept pays à majorité musulmane qui ont également la nationalité canadienne ou qui sont résidents permanent, M. Robinson recommande à chacun de consulter un avocat avant d’entreprendre un voyage aux États-Unis. Les sept pays visés sont la Syrie, l’Irak, l’Iran, la Libye, la Somalie, le Soudan et le Yémen.

David Robinson recommande aux membres de l’ACPPU de consulter l’Avis de l’ACPPU aux voyageurs, Voyager aux États-Unis : Vos droits à la frontière.

« Nous joignons notre voix pour dénoncer haut et fort cette décision discriminatoire », a ajouté M. Robinson.

L’ACPPU représente plus de 70 000 membres du personnel académique dans quelque 120 universités et collèges du pays.

Nomination du négociateur en chef de l’APPUL

(Sudbury – 6 janvier 2017) Sur la recommandation du Comité de direction, le Conseil de l’APPUL a nommé M. Denis Hurtubise au poste de négociateur en chef du syndicat pour la convention collective débutant le 1er juillet 2017.

M. Hurtubise était jusqu’à tout récemment vice-recteur associé aux études et aux affaires francophones à l’Université Laurentienne. Il avait auparavant occupé le poste de doyen des études à l’Université du Québec en Outaouais et celui de vice-recteur à l’enseignement et à la recherche à l’Université Saint-Paul, où il était professeur agrégé. M. Hurtubise siège au Ontario University Council on Quality Assurance, et il est membre du Quality Network for Universities du Conference Board of Canada. Il dispose d’une expérience d’envergure des relations de travail, qu’il a acquise au cours de ses quatre années à titre de vice-président, puis président de l’Association des professeures et des professeurs de l’Université Saint-Paul.

Ratification de la première convention collective du personnel clinicien

(24 novembre 2016) L’APPUL a le plaisir d’annoncer que les cliniciennes/cliniciens ont ratifié leur première convention collective le 3 novembre dernier. Les points saillants de l’entente comprennent la parité avec les chargés de cours du programme de musique en matière de rémunération d’ici le 1er juillet 2017; la parité avec tous les chargés de cours en matière de droits tels que l’allocation professionnelle et l’exemption des frais de scolarité; et la reconnaissance rétroactive du statut prioritaire et de l’ancienneté. Le Conseil de l’APPUL tient à féliciter et remercier l’équipe de négociation de Sylvie Larocque et Linda St-Pierre.

Solidarité avec l’Association des professeures et professeurs de l’Université du Manitoba

(8 novembre 2016) Le secrétaire-trésorier de l’APPUL, Jean-Charles Cachon, était à Winnipeg vendredi dernier pour témoigner de notre solidarité avec l’Association des professeures et professeurs de l’Université du Manitoba, dont les membres sont en grève depuis le 1er novembre. Il a également remis à l’association un chèque de 2 000 $ au nom de l’APPUL (voir ci-dessous la photo de Jean-Charles tenant une pancarte de l’APPUL devant l’édifice administratif de l’université du Manitoba). Jean-Charles est membre du conseil d’administration de la Caisse de défense de l’ACPPU, qui organise des visites de solidarité (les «piquets volants») où des représentants d’autres associations de professeurs de partout au Canada se déplacent pour appuyer les grévistes sur le piquet de grève et leur démontrer leur soutien et leur solidarité.

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Impasse dans les négociations de la première convention collective des cliniciens/cliniciennes

(26 septembre 2016) L’APPUL et l’Administration ont atteint une impasse dans les négociations de la première convention collective de ses membres cliniciens. L’APPUL a demandé l’aide d’un conciliateur du ministre du Travail.

Les cliniciens/cliniciennes ont la responsabilité d’enseigner aux étudiants en sciences infirmières dans un cadre clinique où les étudiants doivent travailler directement auprès des patients; il s’agit d’un volet obligatoire de plusieurs cours offerts dans le programme des sciences infirmières. Le personnel clinicien a obtenu son accréditation syndicale avec l’APPUL plus tôt cette année. Récemment, l’équipe de négociation, composée de Linda St-Pierre et de Sylvie Larocque (Sciences infirmières), a rencontré l’employeur pour discuter d’augmentations de salaires et d’avantages sociaux.

Les salaires des cliniciens/cliniciennes de la Laurentienne accusent un retard significatif par rapport à ceux des autres cliniciens/cliniciennes du secteur universitaire. De plus, ils sont considérablement moins élevés que ceux versés au personnel clinicien syndiqué qui travaille dans le même programme au Collège Cambrian et qui donne les mêmes cours. Pour cette raison, nous avons proposé une augmentation salariale importante afin de leur offrir une meilleure équité salariale.

Toutefois, l’Administration n’est disposée qu’à offrir une augmentation de 2 % en dépit du fait que le taux de salaire du personnel clinicien est entre 11 % et 58 % moins élevé que celui du personnel clinicien du Collège Cambrian.

De plus, l’Administration refuse de reconnaître les cliniciens/cliniciennes à titre de « chargés de cours » qui méritent les mêmes conditions de travail que nos autres chargés de cours à la Laurentienne. Ces droits et ces avantages comprennent un accès gratuit au centre d’éducation physique, une exemption des droits de scolarité pour eux et pour les membres de leur famille, une carte de bibliothèque, un bureau partagé sur le campus, des congés de maladie et des droits d’ancienneté.

L’Administration a proposé d’offrir très peu d’avantages et n’entend pas accorder ces avantages aux personnes à charge. La proposition de l’Administration à l’égard des conditions de travail placerait les cliniciens/cliniciens au rang de deuxième classe au sein du personnel enseignant à contrat de la Laurentienne, bien que leur travail et leur expertise soient extrêmement précieux et essentiels pour l’Université.

L’APPUL convoquera prochainement une réunion avec ses membres cliniciens pour discuter des prochaines étapes. Si jamais la conciliation devait échouer, l’APPUL discutera d’autres moyens que nous pouvons prendre pour persuader l’Administration d’accepter une entente équitable.

L’APPUL manifeste son appui pour la professeure canadienne détenue en Iran

(26 juin 2016) L’APPUL a versé une contribution de 1 000 $ au fonds de défense de l’Association des professeurs de l’Université Concordia pour venir en aide à Homa Hoodfar, une professeure canadienne qui est détenue en Iran. Des lettres exprimant nos préoccupations dans cette affaire ont également été envoyées au premier ministre Justin Trudeau, au ministre des Affaires étrangères Stéphane Dion et au président iranien Hassan Rouhani.

La professeure Hoodfar, qui a récemment pris sa retraite de l’Université Concordia, aurait été accusée de sédition par les autorités iraniennes. Elle a été soumise à plusieurs reprises à de longs interrogatoires, son passeport a été saisi et ses biens personnels ont été confisqués. Elle est détenue au secret depuis le 14 juin dans la tristement célèbre prison d’Evin à Téhéran.

Membre hautement respectée de la communauté universitaire, la professeure Hoodfar est reconnue pour ses travaux de recherche portant sur des sujets qui vont des relations familiales aux enjeux des femmes dans les sociétés du Moyen-Orient, y compris l’Iran. Aucun élément de preuve n’a été présenté pour démontrer que ses recherches sur les récentes élections en Iran, où 17 femmes ont été élues, sont subversives.

L’APPUL soutient vigoureusement la position prise par Amnistie internationale, qui considère que la professeure Hoodfar est une prisonnière d’opinion, ainsi que l’Association canadienne des professeurs et professeures d’université.