L’annonce peu judicieuse du gouvernement menace la qualité de l’éducation et les droits des étudiants

(Toronto – 18 janvier 2019)

Sans financement public accru pour les universités et les collèges de l’Ontario, la réduction des frais de scolarité annoncée par le gouvernement progressiste-conservateur n’est rien de plus qu’un stratagème politique maladroit visant à distraire les Ontariens des réductions néfastes des ressources du système provincial d’éducation postsecondaire déjà sous-financé. L’OCUFA plaide depuis longtemps pour la réduction des frais de scolarité, mais pas en l’absence d’un financement de base accru et d’une robuste politique d’aide financière aux étudiants.

L’OCUFA s’inquiète du fait que la réduction des frais de scolarité, les compressions du RAFEO et les modifications aux frais afférents ont été annoncées sans consultation avec les intervenants des universités et des collèges de la province. Cela démontre un gouvernement qui poursuit un programme politique aux dépens d’une bonne politique publique ou de l’aide aux étudiants.

Les compressions annoncées dans le RAFEO et les changements apportés aux critères d’admissibilité signifient qu’il sera plus difficile pour de nombreux étudiants d’accéder aux études postsecondaires. Bien que les professeurs soient rassurés que les propos du ministre laissent entendre que le gouvernement s’engage à ne pas réduire les subventions de fonctionnement de base pour les établissements postsecondaires, les changements annoncés signifient que les universités et les collèges auront moins de fonds et que les étudiants devront faire face à une aide financière moindre, à des prêts plus volumineux et à des dettes plus lourdes.

« Ces changements irresponsables réduiront les budgets des universités, augmenteront le nombre d’étudiants par groupe, encourageront d’autres hausses des frais de scolarité pour les étudiants internationaux et menaceront l’accessibilité et la qualité de l’éducation postsecondaire en Ontario, a déclaré Gyllian Phillips, présidente de la Confédération des associations des professeurs des universités de l’Ontario. Nous devrions accélérer l’investissement dans l’éducation postsecondaire en Ontario. Au lieu de cela, le gouvernement a freiné brusquement l’élan et fait marche arrière. »

La décision inutile et antidémocratique du gouvernement de rendre facultatifs de nombreux frais afférents porte atteinte aux droits des étudiants sur les campus et augmente les frais d’administration et les formalités administratives pour les universités. Bon nombre des frais que le gouvernement a jugés non essentiels ont été mis en place par les étudiants à la suite de votes démocratiques. Les syndicats étudiants, en particulier, sont des organisations à but non lucratif démocratiquement élues, fondées par et pour les étudiants. Il s’agit d’une attaque contre la capacité des syndicats étudiants de représenter et de servir leurs membres.

« Les syndicats étudiants fournissent de nombreux services et mesures de soutien essentiels aux étudiants sur les campus et, par leur travail de défense des droits, ils jouent un rôle important en responsabilisant les universités et les gouvernements quant aux décisions portant sur des enjeux comme les frais de scolarité et l’aide financière aux étudiants, a déclaré Phillips. Ce n’est pas une coïncidence que le gouvernement retranche le soutien aux syndicats étudiants en même temps qu’il diminue le RAFEO. Ironiquement, cela semble être une autre tentative d’étouffer le débat politique, la dissidence et le discours sur le campus. »

Les universités de l’Ontario sont des établissements indispensables qui produisent des diplômés et des chercheurs exceptionnels. Mais pour maintenir ce niveau d’excellence, le gouvernement devra rencontrer les étudiants, les professeurs, les membres du personnel et les administrateurs et discuter avec eux, au lieu de continuer à prendre des décisions malavisées en secret, derrière des portes closes.

Fondée en 1964, l’OCUFA représente 17 000 professeurs et bibliothécaires universitaires de 29 associations des professeurs en Ontario. Pour plus d’information, consultez le site www.ocufa.on.ca.

Bulletin de l’APPUL – Nouveau site web – enseignment et programmes autochtones

(Sudbury, le 3 décembre 2018)

Aanii, Bonjour, Hello,

L’APPUL a appris que le site Web du Bureau de la vice-rectrice agrégée, enseignement et programmes autochtones, a été entièrement remanié.

L’élément principal de ce remaniement est l’ajout d’une nouvelle section portant sur la « présence autochtone sur le campus ». Il s’agit d’une ressource pédagogique (avec des applis, des vidéos, des articles, des sites Web, etc.) créée à l’intention des professeurs, du personnel et des étudiants de l’Université Laurentienne et de ses partenaires fédérés (Université de Sudbury, Université Thorneloe, Université Huntington).

Dans cette section du site, on trouve six nouveaux sujets qui traitent des questions et des demandes d’information que reçoit le plus souvent le Bureau de la vice-rectrice agrégée. Les ressources affichées sous chacun de ses sujets s’adressent à l’ensemble de la communauté de l’Université Laurentienne.

Les sujets traités sous la rubrique « présence autochtone sur le campus » sont les suivants :

  • Compétence culturelle
  • Comment devenir un allié
  • Langue anishinaabemowin
  • Soutien à l’intention des étudiants autochtones
  • Professeurs autochtones
  • Ressources sur les peuples autochtones

L’APPUL a reçu de nombreuses questions concernant l’accès à des ressources sur les peuples autochtones. Les professeurs ont demandé à ses personnes ressources de les aider à ajouter du contenu axé sur les Autochtones à leurs cours et à traiter de questions de nature délicate dans les salles de classe.

Vous trouverez joint à ce courriel un document intitulé «Anishinaabe Waadiziwin: Protocols for Working with Indigenous Knowledge Keepers (Elders, Métis Senators, Others) at Laurentian University. ».

Le Bureau de la vice-rectrice agrégée, enseignement et programmes autochtones, travaille en partenariat avec plusieurs gardiens du savoir, aussi appelés gardiens de la sagesse, pour aider la communauté de la Laurentienne, y compris fournir des ressources et du soutien pour les classes. La pièce jointe contient un formulaire que vous pouvez remplir pour demander le soutien d’un gardien du savoir et explique en détail les protocoles à suivre lorsqu’on invite des gardiens du savoir.

Pour voir les nouvelles ressources affichées sur le site Web, veuillez cliquer sur le lien suivant : https://laurentian.ca/indigenous-programs. Le site sera mis à jour et traduit en français d’ici janvier 2019.

Nous remercions Dr Pamela Toulouse d’avoir pris le temps de nous rencontrer pour discuter de ces nouveautés importantes.

Miigwetch, Merci, Thank you,

Le Comité de direction de l’APPUL

Mise à jour de l’APPUL : retour à 15 crédits pour les charges d’enseignement 2019-2020

(Sudbury – le 15 novembre 2018)

L’APPUL a été informée de certaines informations erronées circulant à propos du grief concernant la charge de travail. Comme cela a déjà mentionné, l’APPUL cherche que l’accord spécial négocié avec les membres soit mis en œuvre (c.-à-d. charge d’enseignement de 12 crédits pour les membres du corps professoral de la Faculté des Arts).

La Doyenne des Arts a communiqué mardi la note suivante.

“Hello / Bonjour,

Please see the message below from the Interim Dean of Arts:
Veuillez consulter le message ci-dessous de la doyenne intérimaire:

As you know, the 12 credit workload issue in the Faculty of Arts has been an ongoing conversation since it was trialed for this academic year. I wanted to share that a decision to end the trial has been made for the 2019-2020 academic year and in line with current Collective Agreement language, the Faculty of Arts will again be assigned a 15 credit workload. Thank you.”

Il n’a jamais été mentionné que la charge à 12 crédits était à l’essai (« trialed ») pour un an. Cela est tout simplement inexact. Nous sommes d’avis que l’ancienne Doyenne s’est engagée, en ayant négocié directement avec les membres de la Faculté des Arts, à assigner 12 crédits pour la durée de la convention collective et qu’il faut donc que les membres de la Faculté des Arts disposent des ressources nécessaires à une charge d’enseignement de 12 crédits durant cette période.

Nous sommes très préoccupés par le fait que cette marche arrière de l’Administration concernant la réduction à 12 crédits puisse être une mesure de représailles suite au grief déposé par l’APPUL dans lequel nous affirmons que l’ancienne Doyenne a agi de manière inappropriée, contrairement à la convention collective et à la Loi sur les relations de travail.

Afin de garantir une charge de travail équitable, nous souhaitions également qu’il soit résolu, en guise de réparation suite au grief, que tous les membres du corps professoral aient une charge d’enseignement de 12 crédits pour la durée de la convention collective et qu’ils disposent aussi des ressources nécessaires pour s’acquitter de cette charge de travail. Il ne s’agissait pas de miner les progrès réalisés pour les membres de la Faculté des Arts mais bien d’assurer un traitement équitable pour tous les membres.

Nous avons informé l’administration que nous serions heureux de poursuivre les travaux du comité afin d’atteindre une charge de travail de 12 crédits à long terme et aussi en prévision de la prochaine ronde de négociations, mais que cela était indépendant de la réparation que nous recherchions pour le grief et /ou pour la plainte pour pratiques de travail déloyales. L’APPUL continue d’affirmer que les membres ont droit aux 12 crédits pour la durée de la présente convention collective. Nous espérons que les parties pourront trouver une solution à long terme lors des négociations de 2020. L’administration a indiqué sa volonté de poursuivre ces discussions avant les prochaines négociations.

Nous sommes d’avis que l’Administration ne peut pas revenir sur la réduction à 12 crédits et qu’il s’agit d’une violation de la convention collective et de la loi sur les relations de travail. Nous contesterons ces agissements.

Semaine de l’équité en matière d’emploi à l’Université Laurentienne, du 22 au 26 octobre

(Sudbury –  le 19 octobre 2018)

L’APPUL se joint aux membres de l’ACPPU partout au Canada pour organiser des activités et des événements sur le campus en vue de promouvoir un traitement équitable pour tous les membres du personnel académique au cours de la Semaine de l’équité en matière d’emploi, qui se déroulera du 22 au 26 octobre.

Des professeurs de la Laurentienne animeront un kiosque d’information qui sera installé au rez-de-chaussée dans le corridor de la Faculté des arts mercredi et jeudi prochains, de 11 h à 13 h.

Le jeudi 25 octobre, le film documentaire « Degrees of Shame » sera diffusé dans la salle C-206, de 14 h 30 à 15 h 30. Des rafraîchissements seront servis. Ce documentaire explore la situation économique et les conditions de travail des professeurs à contrat aux É.-U., suggérant un parallèle entre ce modèle économique et celui des travailleurs agricoles migrants.

Le vendredi 26 octobre, le député provincial de Sudbury, Jamie West, qui a enseigné dans le programme d’Études des relations de travail, prendra la parole dans l’Atrium à 14 h 30 et fera le point sur l’équité en matière d’emploi pour le personnel académique. La députée provinciale de Nickel Belt, France Gélinas, sera également présente.

De plus en plus de professeurs dans les collèges et universités du pays ont des emplois précaires à contrat et à temps partiel, selon le communiqué de l’ACPPU. Ces contrats de courte durée sont devenus la norme, alors qu’ils étaient par le passé la porte d’entrée vers une carrière dans le monde académique. Bien souvent, ces professeurs ne gagnent même pas un salaire de subsistance.

Toujours selon le communiqué de l’ACPPU, les professeurs à temps partiel et à contrat se voient refuser la possibilité chaque année de participer – et d’être rémunérés pour le faire – à tous les aspects de la vie académique, soit la recherche, l’enseignement et le service à la communauté. Ces obstacles ont de sérieuses répercussions, non seulement sur le personnel académique contractuel, mais aussi sur les étudiants, le personnel académique permanent et sur l’intégrité des établissements postsecondaires.

Nous joignons notre voix à celle de nos collègues de l’ACPPU pour souligner que les conditions de travail et la sécurité d’emploi du personnel académique contractuel doivent être améliorées.

Ratification de la convention collective, Université de Sudbury

(Sudbury – le 5 octobre 2018)

Chers / Chères collègues,

Nous sommes heureux de vous annoncer que le protocole d’entente de la convention collective a été ratifié par les membres de l’Université de Sudbury. Des membres qui se sont prévalus de leur droit de vote, 92 pour cent ont voté en faveur de la ratification; l’entente de trois ans a été ratifiée plus tôt par le Conseil des régents de l’Université de Sudbury.

Le mandat confié par les membres à l’équipe de négociation était d’assurer que l’importance de la gouvernance collégiale soit reconnue plus clairement dans l’entente. Cet objectif a été réalisé sur plusieurs fronts : un nouvel article sur la liberté universitaire qui définit expressément le principe et la pratique de la gouvernance collégiale, ainsi qu’une mention à ce sujet dans le préambule de l’article sur la « Nomination des professeurs ». Cela permettra d’assurer que des processus appropriés en matière de gouvernance collégiale sont respectés.

Le mandat de l’équipe visait également à régler la question de l’iniquité salariale pour les membres à temps plein et à temps partiel. D’ici la fin de l’entente, les taux de rémunération des professeurs à temps partiel approcheront la parité avec les taux de rémunération des autres professeurs à temps partiel sur le campus. Pour ce qui est des membres ayant la permanence et ceux nommés à l’essai, l’équipe de négociation a lutté d’arrache-pied pour que l’université accepte le financement de rattrapage, ce manque à gagner étant maintenant expliqué de manière explicite dans l’entente.

L’équipe de négociation a fait face à une énorme résistance pour ce qui est d’obtenir une meilleure sécurité d’emploi pour les professeurs n’ayant pas la permanence, mais a réussi à s’entendre sur la liste des professeurs et sur de meilleures dispositions pour compenser les annulations de cours.

Joignez-vous à nous pour féliciter l’équipe de négociation dirigée par le négociateur en chef, Réal Fillion, ainsi que les membres de l’Université de Sudbury de l’appui solide qu’ils ont manifesté tout au long de ce processus qui a permis d’apporter d’importantes améliorations à leurs conditions de travail.

En toute solidarité,
Le Comité de direction de l’APPUL

Les négociations sont conclues!

(Sudbury – 25 septembre 2018)

L’Université de Sudbury et l’Association des professeurs de l’Université Laurentienne – Université de Sudbury sont fiers d’avoir pu compléter leurs négociations.  Une entente provisoire a été conclue qui doit maintenant être ratifiée par les deux parties. Cette nouvelle entente est d’une durée de trois ans. L’Université et son syndicat représentant le personnel enseignant tiennent à remercier les équipes de négociations de leurs efforts.

Mise à jour – barbecue de l’APPUL

(Sudbury – 24 septembre 2018)

La bonne humeur était au rendez-vous lors du barbecue de l’APPUL qui a eu lieu jeudi dernier dans l’Atrium! Près de 1 000 professeurs et étudiants sont venus partager un repas et échanger entre eux. Nous avons affiché des photos de l’événement sur notre site Web ainsi que sur Facebook et Twitter. L’équipe de bénévoles a été appuyée par nos membres de l’Université de Sudbury qui ont également profité de l’occasion pour distribuer des dépliants sous forme de foire aux questions concernant les négociations en vue d’une nouvelle convention collective à l’Université de Sudbury. Le compte à rebours avant le déclenchement d’une grève ou d’un lock-out en octobre a commencé. Une séance de médiation aura lieu demain.

 

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Barbecue de l’APPUL à l’Atrium

(Sudbury – 20 septembre 2018)

Le barbecue de l’APPUL de l’an dernier, sous le thème « La table est mise », s’est avéré un tel succès que nous avons décidé de répéter l’expérience cette année! Tous les professeurs et les étudiants sont invités à venir partager un repas et à échanger avec leurs collègues et amis à l’Atrium aujourd’hui de 11 h 30 à 13 h 30.

Au menu, il y aura des hot-dogs et des hamburgers (et leurs équivalents végétariens/végétaliens), des condiments et des boissons froides. Nous distribuerons également un dépliant au sujet des négociations pour une nouvelle convention collective à l’Université de Sudbury.

Nous espérons vous y voir en grand nombre!

 

Une interruption de travail est imminente à l’Université de Sudbury alors que la sécurité d’emploi des chargés de cours et l’équité salariale pour les professeurs demeurent des enjeux irrésolus

(Sudbury – 14 septembre 2018)

Les parties ayant passé une matinée complète avec un conciliateur du ministère du Travail et l’Université de Sudbury n’ayant posé aucun geste concret en vue de régler les enjeux importants de sécurité d’emploi et d’équité salariale pour les professeurs, l’APPUL a demandé un rapport recommandant de ne pas constituer une commission de conciliation, ce qui met les parties dans une position de lock-out ou de grève d’ici le milieu d’octobre.

« Les professeurs à l’Université de Sudbury touchent un salaire nettement inférieur à celui de leurs collègues à l’Université Laurentienne, et l’écart continue de se creuser, a déclaré Fabrice Colin, président de l’APPUL. Cette question a été soulevée à chacune des rondes de négociation depuis que les professeurs se sont syndiqués en 2002, et l’université n’a toujours rien fait pour régler cette question. »

Malgré sa reconnaissance timide du principe de parité lors de la plus récente ronde de négociation, l’université refuse de se pencher sur cet enjeu fondamental. Les conditions de travail des professeurs sont les conditions d’apprentissage des étudiants, et c’est pourquoi il est indispensable que l’université investisse davantage dans les activités d’enseignement des professeurs en salle de classe.

De plus, un accord sur la sécurité d’emploi des chargés de cours n’a toujours pas été dégagé.

« Nos membres chargés de cours ne savent jamais s’ils se verront offrir un autre emploi après que leur contrat a pris fin, a précisé Réal Fillion, négociateur en chef. Cette incertitude fait en sorte qu’il est très difficile pour eux de planifier à long terme pour leur famille et de décider s’ils ont les moyens financiers pour rester à Sudbury. »

L’APPUL est déterminée à parvenir à une entente équitable, mais est disposée à passer à l’action et à prendre des moyens de pression si cela s’avère nécessaire. L’association des professeurs espère que l’université s’engagera à discuter de ces enjeux importants lors de la médiation et à éviter toute interruption de travail.

Arrêt de travail imminent à la suite de la rupture de la conciliation à l’Université de Sudbury

(Sudbury, 14 septembre 2018)

Chers membres,

Malgré les meilleurs efforts de l’équipe de négociation qui représente les membres, la conciliation qui a eu lieu vendredi en vue d’une nouvelle convention collective à l’Université de Sudbury n’a pas conduit à une entente. L’équipe de négociation a demandé un « rapport recommandant de ne pas constituer une commission de conciliation » de la part du ministère provincial du Travail. Cela déclenche donc le compte à rebours vers une grève/lock-out d’ici dans la première quinzaine d’octobre.

« Nous sommes déterminés à parvenir à une entente, mais les progrès ont été extrêmement lents, notamment en ce qui concerne nos enjeux fondamentaux de salaires équitables et de sécurité d’emploi pour nos membres à temps partiel, de dire Réal Fillion, négociateur en chef. Nous n’avons pas d’autres choix que de nous préparer pour un arrêt de travail, ce qui mettra davantage de pression sur l’employeur pour que celui-ci nous propose une offre raisonnable. »

Les membres de l’Université de Sudbury ont déjà donné à l’équipe de négociation un mandat de grève. De fait, 100 % des membres qui ont voté se sont dits en faveur d’un mandat de grève.

Nous devons nous mobiliser puisqu’il n’y a pas de garantie que nous en arriverons à une entente lors de la médiation qui aura lieu le mardi 25 septembre. Plus nous manifesterons un soutien fort à l’endroit de nos collègues, plus il est probable que l’université nous présente une offre raisonnable avant que nous soyons tenus de déclencher une grève.

L’assemblée générale des membres qui aura lieu le vendredi 21 septembre, à 13 h 00, sera une réunion extraordinaire d’urgence pour discuter de l’arrêt de travail imminent, y compris du protocole de grève et des piquets de grève sur le campus. Nous demandons à tous les membres de faire preuve de solidarité et de se joindre à leurs collègues de l’Université de Sudbury sur le piquet de grève.

En toute solidarité,
Le Comité de direction de l’APPUL